Quelle belle expérience :
2h30 en aveugle.
D'abord on nous confie à un guide qu'on ne connaît pas et puis on part dans la rue.
Très vite on s'habitue, on fait confiance à son guide, on se relâche, on s'abandonne pour fixer toute son attention sur nos nouvelles sensations. La rue est assourdissante, le bruit des moteurs omniprésent, les odeurs agressives. Pour moi l'espace me paraissait immense, gris ; ce n’est qu’une fois reçu chez l’habitant que mon espace enfin calme s’est coloré, de très belles couleurs, chaudes et tendres.
On ressent très fort les sensations sous nos pieds, nous savons naturellement si nous longeons un mur ou un espace vide.
Nous sommes totalement détendu, attentif à toutes nos nouvelles sensations, présent à l’autre, notre guide, sans jugement ou considération.
C’est fou ce que la vue nous conditionne et nous limite vis-à-vis des autres.
On coure, on danse, et c’est un espace de liberté extraordinaire.
En fait c’est un peu un voyage dans un autre monde où tout serait différent et où nos rapports avec l’autre, avec l’espace, les objets seraient différents
dimanche 28 septembre 2008
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire